I like the way that you talk, I like the way that you walk.

I like the way that you talk, I like the way that you walk.
<< Vous voulez mon numéro? Vous voulez quoi comme numéro, parce j'en ai plein les poches! Un exemple? 10. 10 mois, c'est l'âge de ma petite fille, ouais j'ai une fille, sexy hein? Vous voulez un autre numéro? 6, c'est l'âge de mon autre fille, 8, c'est l'âge de mon fils, 2, c'est le nombre de fois où je me suis mariée et divorcée, 16, c'est le nombre de dollards sur mon compte en banque, 850 39 43, ça, c'est mon numéro de téléphone, et avec tous les numéros que je viens de vous donner, 0, c'est le nombre de fois que vous téléphonerez .>>

# Enviado el viernes 07 de noviembre de 2008 15:20

Modificado el lunes 09 de noviembre de 2009 08:45

Please don't cry_

Please don't cry_



















Tapez du pied, serrez les poings, les dents, énervez-vous, hurlez, osez craquer! Partez, revenez, compatissez, écoutez, arrondissez la bouche, écarquillez les yeux, posez votre main sur votre coeur, échangez des paroles, gravez vos prénoms sur un mur, ridiculisez-vous! Affirmez-vous, souriez, adorez, méprisez, rêvez donc, faites rêver, donnez, gardez, patientez...
Vivez.

# Enviado el jueves 20 de noviembre de 2008 15:10

Modificado el martes 15 de septiembre de 2009 10:09

J'perds mon temps à m'poser des questions au lieu d'agir, j'ai peur de la dépression, j'ai peur de l'avenir et de ses déceptions ; plus j'grandis et plus le temps passe et plus j'suis déçue, sous l'emprise des angoisses des futures blessures, plus j'me cherche des excuses, plus je m'enlise, je m'enivre de négativité, et j'me sens vivre, souvent j'ai peur de l'ennui, j'ai peur d'avoir aucune raison d'me plaindre, pourtant j'me sens triste tout le temps, j'me sens vide, j'ai peur d'être normale, d'être moyenne, ni trop mal, ni trop bien: J'crois que j'sers à rien..

J'arrive plus à écrire, à trouver les bons mots, j'arrive plus à savoir, à faire la part des choses. J'suis jamais où il faut, quand il faut, avec ce qu'il faut, ma vie n'est qu'un bordel, c'est triste à dire hein, mais c'est ça. C'est flou, c'est brouillon, c'est pas rangé, ou alors mal. Je me cache sous une carapace, m'enveloppe sous une couverture, j'endosse des rôles, je fais croire que tout est simple, que je peux tout encaisser mais sous cette couverture j'en bave, mon corps se crispe et je lâche prise. Parfois j'en peux plus, parfois ça m'arrive même de pleurer, mais oui j'ai un coeur, mais oui je vous aime, mais non je ne le montre pas, pas toujours, pas assez. Oui j'ai toujours peur de tout, oui! Je cherche à me jeter la moindre pierre, comme si je voulais me faire du mal, je trouve toujours un moyen de regretter ce que je fais, même si y'a pas de raison. Oui je suis comme ça, orgueilleuse, fière, mais tellement fragile, tellement petite, si peu confiante face aux autres. J'suis une gamine et c'est bien ça le problème, immature, irresponsable et incapable de décider quoi que ce soit. Des fois je me sens seule, tellement seule mais le pire de tout c'est que tout ça c'est de ma faute, je suis heureuse mais parfois mes problèmes me tordent le vendre, me rappellent à l'ordre, ça me tiraille, comme si fallait pas que je sois heureuse, pas trop non, attends, ralentis la cadence ou tu vas rapidement déchanter. Comme si ça n'allait jamais durer, j'appréhende tout, j'imagine le pire, même si le meilleur reste à venir. Je sais pas s'il reste à venir, je crois qu'on le créé, notre bonheur, celui qu'on dessine, qu'on imagine, dont on rêve, qu'on idéalise souvent, qui nous propulse tout là-haut puis nous fait aussitôt redescendre sur terre, pire, nous fait tomber du cinquième étage.
Et splatch.
Je vous envie, tous, je crève de jalousie, vous m'énervez là, vous m'énervez mais pourtant vous êtes comme moi, nous sommes tous pareils, on se protège simplement différemment. Je sais pas ce que je veux, j'ai jamais su, je m'en préoccupe pas, et quand on me le reproche me voilà un peu bête, ah oui c'est vrai, faudrait peut-être y réfléchir! Je sais pas ce que j'aime, ce qui me motive, enfin si, bien sûr que je le sais, bien sûr "mais voilà".
Je rêve peut-être trop, mais pas assez non plus, pas assez pour y croire, pas assez pour y accéder, à mes rêves, et en plus de ça je suis pleine de contradictions. Ce texte n'a aucun enchaînement logique et qui plus est ça sert à rien de se plaindre comme ça, d'étaler sa vie sur un endroit désert où personne ne met les pieds, ça sert à rien de se morfondre, mais j'ai jamais été courageuse, je ne sais faire que ça, me morfondre, c'est si facile. C'est si facile de pleurer et de se laisser consoler, pour redémarrer de plus belle, pour sourire à nouveau mais réaliser quelque temps après que les ennuis sont toujours présents, que nous n'avons fait que fuir. J'ai jamais pris le taureau par les cornes, je sais m'avouer vaincue, moi, il me fait mal l'échec, il me tourmente mais je l'accepte. On peut dire que je suis bonne perdante, parfois je me relève même plus forte, mais parfois encore plus meurtrie, il nous baise souvent ce dicton..
Un pas en avant, deux pas en arrière, voilà comment je fonctionne. Ca va et puis après...boum. Je vous le dis, je me fais du mal, j'en arrive parfois à me mentir, je fais tout pour éviter l'ennui, l'ennui à tout prix, par n'importe quel moyen, il faut que ça bouge, il faut que ça chahute, et vas-y que j'augmente le volume de la radio, que je me rends sourde, que je m'explose les yeux, que j'hurle jusqu'à en perdre la voix, et vas-y que je cours à droite à gauche!
Il faut qu'on m'aime et laissez-moi le temps de vous aimer en retour, je vous le dis, j'ai peur.

Et je remercie tellement ceux qui ont réussi à m'atteindre.


# Enviado el martes 20 de octubre de 2009 15:53

Modificado el martes 20 de octubre de 2009 16:13

Je hais ta façon de me parler, et la couleur de tes cheveux. Je hais ta façon de conduire, et de me regarder dans les yeux. Je hais tes stupides bottes d'armées, et ce que tu devines en moi, je te hais au point d'en crever, et même de te tuer parfois. Je hais ta façon d'avoir raison, tes histoires inventées, je te hais quand tu me fais rire, d'avantage quand tu me fais pleurer. Je te hais quand tu n'es pas là, et que tu es Dieu seul sait où. Mais je te hais surtout de ne pas te haïr, ni un seul instant, ni une seule minute, ni même du tout.

Je hais ta façon de me parler, et la couleur de tes cheveux. Je hais ta façon de conduire, et de me regarder dans les yeux. Je hais tes stupides bottes d'armées, et ce que tu devines en moi, je te hais au point d'en crever, et même de te tuer parfois. Je hais ta façon d'avoir raison, tes histoires inventées, je te hais quand tu me fais rire, d'avantage quand tu me fais pleurer. Je te hais quand tu n'es pas là, et que tu es Dieu seul sait où. Mais je te  hais surtout de ne pas te haïr, ni un seul instant, ni une seule minute, ni même du tout.
On sourit mais on pleure, vous savez, tout ceci n'est qu'un masque. Un putain de masque, qu'on préfère porter parce qu'il améliore, parce qu'il embellit et qu'il n'affiche pas toutes ces imperfections, ces impuretés, ces crasses, tout ce que la vie aime bien nous infliger. Incapables, elle aime bien nous le rappeler, la vie, qu'on est des incapables, qu'on n'a que ce qu'on mérite et que non, la roue ne tourne pas toujours.
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# Enviado el sábado 07 de noviembre de 2009 05:17

Modificado el sábado 07 de noviembre de 2009 05:33